Mes stars préférées

Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 08:28

                                

 

Fils d'un militaire et d'une institutrice, le jeune Woods passe la majeure partie de son enfance sur les routes avant de s'installer à Warwich, Long Island. A l'école il se découvre une passion pour le théâtre. Etudiant brillant, il décroche une bourse au prestigieux Massachusetts Institute of Technology. Mais bien qu'il obtienne un diplôme en science politique, il décide de partir tenter sa chance à New York. Très vite, James Woods se fait remarquer au théâtre et reçoit un Obie Award et le Clarence Derwen Award de l'acteur le plus prometteur pour sa prestation dans Saved de Alan Schneider.

En 1972, il obtient son premier rôle au cinéma dans Les Visiteurs d'Elia Kazan. En 1977, il tourne avec Robert Aldrich dans Bande de flics. Sa performance inaugure une série de rôles de méchants dans lesquels sera longtemps cantonné. Mais c'est dans la série Holocaust et surtout le film Tueur de flics de Harold Becker en 1979 qu'il est révélé au public. Une de ses performances les plus remarquables est sans doute son rôle de gangster dans Il etait une fois en Amerique de Sergio Leone en 1984. La véritable consécration arrive en 1986 lorsqu'il est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur pour sa performance dans Salvador d'Oliver Stone, qu'il retrouve en 1995 pour Nixon.

Il travaille ensuite avec les plus grands dont Martin Scorsese (Casino, 1985) ou encore John Carpenter (Vampires, 1997). Boulimique, il multiplie les rôles et les films les plus divers : père de famille dans The Virgin suicides de Sofia Coppola (1999), rédacteur en chef d'un journal dans Juge coupable de Clint Eastwood (1998), prêtre loufoque dans Scary movie 2 (2001).  

 Il a également prêté sa voix pour des dessins animés et des films d'animation : La Cour de récré : vive les vacances ! de Chuck Sheetz, Final fantasy, les créatures de l'esprit de Hironobu Sakaguchi (2001) et Hercule de John Musker (1997).

 

Source : Allocine.fr

Sources photo : j'ai pioché un peu partout sur le web...

Ce mec est un géant qui fait rêver...

Cyberbises. J.

Par juliette hache - Publié dans : Mes stars préférées
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Mercredi 3 mai 2006 3 03 /05 /Mai /2006 08:36

Je ne sais pas pourquoi lui me trotte dans la tête, alors je vais vous parler de...

Né à Paris le 13 octobre 1937, Samuel Frei devient orphelin à la suite des tragiques événements de la Seconde Guerre mondiale, et est élevé par sa grand-mère et sa tante. Dès l'âge de 17 ans, il entre au cours Simon, où il effectue un brillant cursus qui le mène à sortir premier de sa promotion. Le cinéma lui ouvre tout grand ses portes, par celle d'assistant-régisseur, puis devant la caméra sous la direction de Robert Hossein et de Pierre Chenal. Son physique de jeune premier ombrageux sert à merveille le personnage de Gilbert Tellier, l'amant malheureux de Brigitte Bardot (magnifique dans son premier rôle dramatique), accusée de son crime dans La vérité, signé Henri-Georges Clouzot. Le film fait un tabac, glane l'Oscar du Meilleur film étranger et propulse Sami Frey sous les projecteurs, révélation biaisée aussi par sa liaison avec la star. Les années 60 sont une période faste pour le comédien, qui tourne sous la direction des grands noms de l'époque (Godard, Varda, Franju, Deville, Vadim), s'exporte en Italie, appose sa pierre à l'édifice de la sémillante Angélique (dans Angélique et le Roy) sans délaisser sa passion pour la scène, où on le voit notamment jouer Brecht et Le soulier de satin, la pièce-fleuve de Paul Claudel. Comédien volontiers discret, à l'écart du cirque médiatique, Sami Frey a beau tourné des œuvres exigeantes ou populaires (Les mariés de l'an II), le public a du mal à cerner l'homme. Il faut attendre le César et Rosalie tourné par Claude Sautet pour le voir accéder à une plus grande notoriété : loin d'être éclipsé par la grâce du tandem Romy Schneider/Yves Montand, l'acteur incarne avec une élegance et un charme séduisants le “deuxième homme”, l'amant dessinateur de BD de Rosalie.

 

 Tout aussi à l'aise dans le libéré Pourquoi pas ?  de Coline Serreau que dans la sombre Mortelle randonnée conduite par Claude Miller, on le voit dans les années 80 sauter allégrement d'un genre et d'un continent à l'autre. Il est irrésistiblement ambigu en veuf (noir ?) que tente de confondre Le garde du corps de Birkin, alias Jugnot, surprenant en père divorcé et égocentrique qui redécouvre La vie de famille grâce à Jacques Doillon, et réussit ses deux incursions américaines (La petite fille au tambour avec Diane Keaton, et surtout La veuve noire, qui consacra à l'époque Theresa Russell). Quelques apparitions télé aussi. Le théâtre, encore et toujours, de Carlos Fuentes à Harold Pinter, Henry James, Peter Handke, en passant par Georges Perec, dont il met en scène et interprète à vélo et avec succès Je me souviens. Les années 90 le voient progressivement s'éloigner du grand écran : seulement dix films, pour la plupart passés à la trappe impitoyable du box-office (y compris quelques vénérables signatures, Elie Chouraqui ou Pierre Granier-Deferre) exceptés La fille de D'Artagnan, où il compose un Aramis dont la légende en prend un coup, et Les acteurs, film choral fortement controversé de Bertrand Blier. On l'attend avec d'autant plus d'impatience qu'il partage le rôle principal masculin de La repentie avec Samy Naceri.

Cinemapassion

Sami Frey est pour moi aussi tendre que mystérieux. Ai visionné 34 pages de google pour trouver 1 photo... Faut aimer, à ce rythme-là. Dire qu'il aura bientôt 70 ans ! Je le vois en éternel très brun et bel homme, j'entends sa voix veloutée, je n'y crois pas. Il a 30 ou 40 ans, un point c'est tout. Ah, au fait, il sort un film avec Ivan Attal et la sulfureuse Sophie Marceau, ça s'appelle Anthony Zimmer.

J'espère que cet intermède de beauté pure vous a plu !

Cyberbises. J.

Par juliette hache - Publié dans : Mes stars préférées
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Lundi 20 mars 2006 1 20 /03 /Mars /2006 11:01

Pour fêter l'arrivée du printemps, il faut une naissance. C'est le cas sur ce site où sous vos yeux prend vie une nouvelle catégorie qui s'occupera des hommes qui me font rêver. Rêver est un bien grand mot puisque j'ai refusé toutes leurs demandes en mariage (à une époque où le mariage ne me semblait pas une institution valable).

Nous débutons de ce pas menu par une rétrospective Marlon Brando.

Marlon Brando : le fou adorable

  http://www.allocine.fr/  http://commeaucinema.com/

 

 

 

 

 

 

Né le 3 avril 1924 dans le Nebraska, mère actrice dépressive, alcoolique, père commerçant un peu coureur. A 20 ans, il est maçon et se fait renvoyer d’une école militaire, il part à NY, s’inscrire à l’Actor’s Studio. Remarqué par Elia Kazan, il débute à Broadway dans Un tramway nommé désir, d’après Tennessee Williams. Débuts au grand écran dans C’étaient des hommes de Fred Zinneman. Il tourne plusieurs films et obtient l’Oscar du meilleur acteur en 1954 pour sa prestation dans Sur les quais d’Elia Kazan.

Suit une série de productions pas si médiocres dont Les révoltés du Bounty, Reflets dans un œil d’or de John Huston.

En 1972 il éclate de nouveau avec le Dernier tango à Paris de Bertolucci, ainsi que Le Parrain de Coppola (2ème Oscar). Débute son combat pour les Indiens d’Amérique : il envoie une actrice hispanique supposée être amérindienne pour protester contre la manière dont Hollywood traite les Indiens.

Sa vie personnelle est rude : il a une dizaine d’enfants de mères différentes ; en 1990, son fils Christian assassine le fiancé d’une de ses filles Cheyenne qui se suicide 5 ans plus tard…

Ces événements tragiques occasionnent d’énormes dépenses qui le poussent à revenir au cinéma dans L’île du docteur Moreau et autres productions dont le remarquable Une saison blanche et sèche de Palcy et la première réalisation de Johnny Depp The Brave.

 

 

En 2001 il est hospitalisé pour une pneumonie. Les déboires financiers trouvent une conclusio amiable puisque un accord est trouvé avec une ancienne compagne qui réclamait 100 millions de dollars suite à la rupture du couple… Il est ruiné et vit dans un bungalow.

Le 1 juillet 2004 il meurt à 80 ans d’une fibrose pulmonaire dans un hôpital californien, il sera incinéré dans l’intimité.

      

 

 

 

                                             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila pour Brando le mythe.

 

 

Cyberbises. J.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par juliette hache - Publié dans : Mes stars préférées
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