Mercredi 17 mai 2006 3 17 05 2006 10:42

Aujourd'hui, je vais vous causer d'un joli livre :

C'est une amie qui me l'a prêté, et je ne regrette pas de l'avoir lu.

Pour l'histoire, c'est un amour difficile entre un gars de 47 ans (qui en ferait 30 si on s'en tenait au récit) et une femme de 35 ans, très belle, très marquée par le décès de son mari, très qui n'a pas froid aux yeux. L'homme est raide dingue, la femme ne semble pas insensible mais a d'autres préoccupations. Et pour couronner le tout, ils se retrouvent à Bali, que l'homme connait bien, et ils font des balades à moto !

Outre le fait que l'écriture est impéccable, c'est la découverte de ce paradis indonésien à moto qui nous transporte véritablement là-bas. Quand j'y pense, j'y suis (ce qui m'évite un billet d'avion), et j'y suis merveilleusement bien, un coucher de soleil, une vue plongeante sur une vallée luxuriante, un temple, tout est beau dans ce livre. On se fout des niaiseries flirtantes (pas si niaises que ça d'ailleurs), on attend qu'ils nous montrent Bali à moto.

C'est un vrai dépaysement, c'est du bonheur !

A lire en priorité.

Allez, je vous cyberlaisse. Cyberbises. J.

Par juliette hache - Publié dans : actu bouquins
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Mardi 16 mai 2006 2 16 05 2006 11:36

Z'avez vu ? Cette nuit d'insomnie a porté ses fruits : nouvelles couleurs, nouvelles textures, et ça marche ! Sugi va être soulagée. J'avais envie de rouge, d'une texture soft, je crois avoir trouvé, jusqu'à ce que les hasards obésiens en décident autrement. En attendant, profitons-en, venez nombreux... et souvent... Je plaisante.

Les Saints de Glace ont eux aussi subi le réchauffement planétaire : il fait beau et chaud par chez moi, malgré les prévisions télévisuelles hautement fiables. Pour une fois que je m'y suis intéressée, peau de balle. Et malgré le temps estival, la gorge picote, c'est elle qui m'a empêchée de dormir, je la pointe du doigt, je lui crie "Haro !" et lui jette l'oprobre. Je ne la lapide pas car c'est douloureux mais le coeur y est.

En vérité, je suis presque heureuse et je vais vous dire pourquoi : ça fait maintenant 5 ans passés que je suis un boulet pour la société puisque j'ai dû arrêter de bosser en janvier 2001. 5 ans où je me suis débattue comme un diable contre l'enfermement, la sauvagerie, la solitude. C'est ce que je redoutais et j'ai donc pris les devants en m'inscrivant à la fac, en Lettres Modernes. J'en ai fait 3 ans, jusqu'en Licence, puis j'ai arrêté, il fallait aller à Pau pour les cours, trop loin, trop crevant. Je voulais voir mes enfants, être disponible pour eux. Donc stop la fac, le théâtre, stop tout. Donc cloîtrage depuis. Et là, je vais assez mieux, c'est pas le top mais ça faisait longtemps que ça n'avait pas été aussi bien. Cet hiver, j'ai commencé les démarches pour pouvoir rebosser (COTOREP). Le temps qu'ils s'épilent, se retirent les crottes des yeux, j'ai failli m'endormir alors j'ai fait des remplacements ; mais en avril, je reçois leur réponse : c'est good. Alors je gamberge à la recherche du meilleur plan de sauvetage possible ; il faut faire le tri entre les amis de bon et de mauvais conseil ; il faut parvenir à savoir ce que l'on souhaite soi-même, il est temps, à 40 ans ! Moi, il ne me faut pas de paperasserie, je dois voir du monde et être utile. Donc exit Médecine Scolaire, Médecine du Travail, Sécu, je veux du terrain. Et même si les boulots non désirés seraient avantageux sur le plan financier, je veux que ça me plaise, donc comme ça ne me plait pas...

Après avoir fait mon choix, j'ai donc, comme je vous l'ai déjà dit et avec l'aide de mon amie Fabienne, rédigé mon CV, une première, je n'avais jamais dû le faire. Intéressante découverte. Et puis la lettre de motivations, laconique mais elle me fait l'effet d'une fusée. Et puis les recherches de renseignements à propos de mes droits (je n'en ai pas, rassurez-vous, il y a une justice). Bref, j'en étais là quand mes amis me parlent des Urgences de L'hôpital, alors j'apprends que le chef est un vieux copain à moi qu'on s'entendait bien. Je l'appelle hier : il veut qu'on se voit, qu'on parle de ce que je cherche, de ce que je peux faire, bref, on va renouer quoi. Et comme je sais qu'en cette période il y a des postes aux Urgences (tzi-doo-din bam) (c'est une retranscription musicale du thème d'Urgences...), je me délecte ! Voila pourquoi j'exulte.

Je vous tiendrai bien évidemment au courant et ça ne se fera pas comme ça : il faut que je me fasse voir à la Médecine du Travail de l'hosto, il faut que j'écrive au Directeur, il faut que l'affaire passe en CME (Commission Médicale d'Etablissement : c'est l'instance médicale législative et en partie éxécutive de l'hôpital). Donc je vous dirai. Ce qui me fait rire, c'est que je n'ai pas encore eu à envoyer de CV ! Je vais les distribuer dans la rue si ça continue, pour écouler le stock ! Mais ne crions pas victoire, il reste des obstacles à franchir.

Bon, ben c'est pas tout ça mais à force de vous raconter ma bête vie, le temps passe et le Soleil tourne autour de la Terre, alors on se bouge !

Allez, cyberbises. J.

Par juliette hache - Publié dans : juliettehache
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Lundi 15 mai 2006 1 15 05 2006 08:28

                                

 

Fils d'un militaire et d'une institutrice, le jeune Woods passe la majeure partie de son enfance sur les routes avant de s'installer à Warwich, Long Island. A l'école il se découvre une passion pour le théâtre. Etudiant brillant, il décroche une bourse au prestigieux Massachusetts Institute of Technology. Mais bien qu'il obtienne un diplôme en science politique, il décide de partir tenter sa chance à New York. Très vite, James Woods se fait remarquer au théâtre et reçoit un Obie Award et le Clarence Derwen Award de l'acteur le plus prometteur pour sa prestation dans Saved de Alan Schneider.

En 1972, il obtient son premier rôle au cinéma dans Les Visiteurs d'Elia Kazan. En 1977, il tourne avec Robert Aldrich dans Bande de flics. Sa performance inaugure une série de rôles de méchants dans lesquels sera longtemps cantonné. Mais c'est dans la série Holocaust et surtout le film Tueur de flics de Harold Becker en 1979 qu'il est révélé au public. Une de ses performances les plus remarquables est sans doute son rôle de gangster dans Il etait une fois en Amerique de Sergio Leone en 1984. La véritable consécration arrive en 1986 lorsqu'il est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur pour sa performance dans Salvador d'Oliver Stone, qu'il retrouve en 1995 pour Nixon.

Il travaille ensuite avec les plus grands dont Martin Scorsese (Casino, 1985) ou encore John Carpenter (Vampires, 1997). Boulimique, il multiplie les rôles et les films les plus divers : père de famille dans The Virgin suicides de Sofia Coppola (1999), rédacteur en chef d'un journal dans Juge coupable de Clint Eastwood (1998), prêtre loufoque dans Scary movie 2 (2001).  

 Il a également prêté sa voix pour des dessins animés et des films d'animation : La Cour de récré : vive les vacances ! de Chuck Sheetz, Final fantasy, les créatures de l'esprit de Hironobu Sakaguchi (2001) et Hercule de John Musker (1997).

 

Source : Allocine.fr

Sources photo : j'ai pioché un peu partout sur le web...

Ce mec est un géant qui fait rêver...

Cyberbises. J.

Par juliette hache - Publié dans : Mes stars préférées
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